Plage Plage
Après huit années passées à Berlin à approvisionner des restaurants en produits de la mer issus de la pêche responsable, la gastronome bourlingueuse Margaux Friocourt a posé ses transats dans la cité arlésienne, à quelques brasses des bords du Rhône. Dans ce café de quartier où l'on vient aussi bien savourer un affogato qu'un thé d’exception, la décoration s'affirme à travers les œuvres d’artistes contemporains imaginées spécialement pour le lieu... Un rideau-vêtement imaginé par l’artiste Sarah Espeute habille un mur entier, tandis qu’une mosaïque de Celia Ruellan révèle, derrière le comptoir, un ballet de nageuses.



Le midi, on vient chez Plage-Plage pour casser la graine de chouettes galettes aux produits sourcés et toute la journée s'y régaler de sorbets et crèmes glacées.
Margaux imagine une cuisine savoureuse, profondément ancrée dans le terroir et portée par une démarche durable. Une approche qui se pense « du producteur à l’assiette » et même « du champ à la turbine » ! Elle tient ainsi à mettre en lumière le travail des paysans, comme celui de ces deux frères, agriculteurs laitiers en Auvergne, qui produisent un lait biologique issu de leurs vaches pâturant librement dans les champs ou bien encore de cet agroforestier qui fait pousser fruits, fleurs et plantes aromatiques à quelques kilomètres du centre ville d'Arles.





A la carte des douceurs glacées, dix parfums seulement, renouvelés au fil des semaines pour révéler les saveurs de saison, comme la pêche jaune de Beaucaire ou la la poire du Gard... Afin penser encore à Plage Plage, lorsque le train nous emportera vers l’automne, retrouver la ville sous la pluie*.


* Texte inspiré des paroles d'une chanson de Serge Gainsbourg "La Madrague"

